DSDraz

Mai 052012
 

Dix ans après le succès phénoménal au japon de la Famicom, Nintendo décide de fêter cet événement en sortant une nouvelle version de sa machine mythique. En 1993 sort la Famicom AV. La console n’est pas encore morte et constitue le bas de gamme des joueurs japonais. En même temps aux USA 50% des ventes de jeux étaient encore représentés par les ancêtres 8bits. Comme quoi l’engouement pour la Famicom était toujours d’actualité malgré la sortie des consoles 16bits. La principale nouveauté de cette machine est une sortie vidéo mis au goût du jour. Fini le branchement par câble d’antenne et les recherches de fréquences sur la télé, cette nouvelle console est pourvue d’une prise RCA. La connectique est la même que la super Famicom.

La boite est petite. Elle ne contient que le manuel et deux manettes. Ni câble d’alimentation, ni prise RCA. Les manettes ne sont plus solidaires de la console. Elles se branchent via la prise que l’on connait bien sur la NES et adoptent un design très similaire aux pads de la super famicom. La compatibilité est très bonne par rapport à l’ancienne Famicom. Bien évidemment tous les jeux sont compatibles et on retrouve même le port DB15 qui permet la connexion de certains périphériques comme R.O.B le robot ou encore le Famicom Light Gun. La console quant à elle arbore un nouveau design et de nouvelles couleurs inspirées des modèles européens et américains.

Je trouve cette console très belle, peu encombrante et surtout très pratique de par sa connectique video pour profiter des jeux famicom japonais en 60Hz!. Pour y jouer j’utilise l’adaptateur secteur de la super famicom qui possède les bonnes tensions et les bonnes polarités.

Avr 282012
 

La PC-Engine est une console de salon sortie en 1987 au Japon. Elle fût un peu plus tard, en 1988, importée officiellement en France par la société Sodipeng. Pour cela Sodipeng avait du procéder à quelques modifications pour convertir la machine aux normes françaises.

D’un point de vue technique, la console est équipée d’un CPU cadencé à 7.6 Mhz. Celui ci est soutenu par 8ko de RAM. La partie graphique est quant à elle équipée de deux GPU 16 bit! En effet cette machine est considérée par beaucoup comme une 8/16 bits. Elle gère ainsi 64 sprites et 256 couleurs affichables simultanément parmi une palette de 512 couleurs. Une particularité de la machine provient du fait que les sprites possédent leur propre palette de couleur, ce qui donnait des jeux vraiment très colorés. La partie sonore possède elle une plage de 6 voies stéréo. Les jeux étaient disponibles au format HuCard (format carte de crédit). La machine sera décliné en plusieurs versions et se verra pourvu un peu plus tard d’un lecteur CD-Rom, le premier de l’histoire du jeu video.

Voici le contenu de la boite. On trouve la machine, ses cables, ses livrets et son pad dans une boite en polystyrène. La boîte se fermait avec un couvercle cartonné assez fin. Celle que je possède est une version japonaise. Elle se branche sur la télé via une prise d’antenne et un module RF. Il faut donc que la télé soit compatible NTSC JP.

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Une petite photo pour vous montrer la taille de la console. Selon moi NEC avait plusieurs d’année d’avance lorsqu’il a conçu cette machine. Tout était si miniaturisé. Vous pouvez comparer la taille de la console et celle de la manette. La console n’était pourvue que d’une prise manette. il fallait acheter un quintupleur, par exemple, pour pouvoir jouer à plusieurs. Je suppose que cela avait été fait pour réduire les coût de production.

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Regardez la différence de taille avec une SEGA Master System, console sortie à la même époque (1985 au japon et 1987 en France) et beaucoup moins puissante.

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Une petite photo pour vous montrer la taille des cartes HuCard. Voyez par exemple la différence avec une cartouche NES.

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Pour finir une publicité (qu’on pouvait trouver dans Consoles+ par exemple) de Sodipeng, Société qui importait la machine en France.

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Avr 282012
 

Indiana Jones and the Temple Of Doom  sur Amstrad CPC est un jeu d’action dans lequel on incarne le célèbre Professeur Jones. Il est sorti en 1985 sur plusieurs plateformes. Je vais ici vous parler de la version que je possède à savoir la version CPC464.

Après quelques essais et un petit peu d’alcool sur la tête de lecture de mon 464 (et surtout 15 minutes de bipbip de chargements) j’atteins enfin l’écran de titre.

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Converted by Paragon, U.S. Gold, Atari.. J’en déduis que c’est un jeu Atari édité par US Gold et converti par Paragorn. L’écran de titre est assez joli, on reconnait bien le visage d’Indy. Après encore quelques minutes de chargement j’arrive enfin à l’écran du jeu. Ni une ni deux je branche mon speed king et je press fire.

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Première impression : la musique. Elle est plutôt sympas et on reconnait bien le thème principal du film. Deuxième impression, beaucoup moins bonne, Indy est vêtu d’un bleu de travail :-s. La direction basse de mon speed king ne fonctionnant pas, je me vois obligé de voir défiler bêtement mes 5 vies et de changer de manette avant de pouvoir enfin explorer le niveau. Ce premier niveau est orienté plateforme-action. Armé de mon fouet je dois assommer les ennemis et taper sur des grilles pour libérer 9 enfants emprisonnés. Le problème est que les ennemis ne restent pas longtemps assommés, et que des qu’ils sont sur nous on perd une vie. Il faut donc arriver à bien gérer la durée pendant laquelle ils seront inoffensifs. De temps en temps un ennemi apparait et lance une boule de feu à tête chercheuse. Personnellement je n’ai jamais réussi a l’éviter. Quand cet ennemi pop c’est une vie en moins assurée.

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Étant gamin j’avais ce jeu dans sa version disquette et je n’ai jamais réussi a passer le premier niveau. Je dois dire que je n’ai pas beaucoup évolué car après presque 1h de test je n’arrive toujours pas à le passer. C’est un labyrinthe d’échelle, une succession d’ennemi, de montée, de descente.. Tout est fait pour se perdre, tomber et mourir. Je me suis tout de même renseigné pour la suite. Le jeu possède 3 niveaux. Le deuxième se passe dans la mine aux commandes d’un wagon qu’il faut guider correctement jusqu’à la sortie. Dans le troisième niveau, on doit récupérer les pierres d’Ankara tout en évitant les ennemis.

Comme vous pouvez le voir le jeu reprend les grandes scènes du film. Mon avis personnel reste le même qu’à l’époque. Le jeu est très moyen, dur mais c’est tellement bon de jouer à Indiana Jones 🙂 J’avais vraiment un bon souvenir malgré tout et je dois dire que j’ai retrouvé un peu les mêmes sensations lorsque j’y ai rejoué.

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